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Autre agrément très moderne en 1965 sont les freins à disques
aux quatre roues assistés par servofrein.
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freins de la 2000GT |
Ils sont fabriqués
par Sumitomo sous licence de Dunlop. Jugés un peu faibles en efficacités
(surtout par rapport à ce qui se fait aujourd'hui), ils sont tout
de même bien venus sur une voiture performante comme l'est la 2000GT.
Des étriers flottants supportent des pistons de 2 1/8" à l'avant et 1 1/2" à l'arrière. Le
frein à main agit sur les disques arrières par l'intermédiaire de câbles et de plaquettes spécifiques.
La direction à crémaillère est la première que fabriqe Toyota et elle est parfaite. On a pas
fait mieux depuis, elle très précise et permet de placer ses roues sans surprise. Avec seulement 2,67 tours de volant
entre butées, est est assez directe mais facile à manier avec le grand volant d'origine.
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Sur autoroute, on peut aisément diriger la voiture du bout d'un doit à 200 km/h. La colonne
est ajustable en profondeur en désserant une molette derrière le volant.
Les roues étaient originalement des roues à rayons sur les premiers prototypes ainsi que sur les spiders utilisés dans
le film de James Bond. Il a été conçu ensuite pour la compétition des jantes en alliage léger à base
de magnésium mais gardant le système de serrage central rapide à un écrou.
Pour la série, les jantes sont d'un design particulier. Bien peu de voitures possédaient des jantes en alliage léger en 1967,
cela devint courrant quelques années plus tard en commençant par les supercars italiennes (Miura, Daytona...).
Le magnésium est plus léger encore que l'aluminium et permet de réduire les masses
non-suspendues, par contre il est fragile et vieilli mal. Sur des jantes de cet age, une réfection est
quasi obligatoire de nos jours, avec un traitement de la surface du métal pour éviter qu'il ne
se dégrade au risque de rupture en roulant.
Les quatres jantes sont identiques et mesurent 5,5" de large pour un diamètre de 15".
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